«Osez rêver grand, rêver prospérité»: conférence d’Isabelle Marcoux, présidente de Trancontinental | Chambre de Commerce et d'industrie Magog-Orford
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«Osez rêver grand, rêver prospérité»: conférence d’Isabelle Marcoux, présidente de Trancontinental

Source : Dany Jacques, journaliste pour le Reflet du Lac

Publié le 10 juin 2016 

La présidente de Transcontinental, Isabelle Marcoux, a livré une conférence sur le leadership devant une soixantaine de membres de la Chambre de commerce et d’industrie Magog-Orford, le 10 juin dernier. Son principal message: «Osez rêver grand, rêver prospérité».

© (Photo TC Media – Patrick Trudeau)

Isabelle Marcoux, présidente de Transcontinental, a présenté sa conférence devant une soixantaine de personnes issues de la communauté des affaires de Magog.

La femme d’affaires encourage l’ambition autant chez les femmes que chez les jeunes entrepreneurs. Pour s’y faire, il faut cependant faire ses classes, surtout dans un monde davantage masculin.

Elle favorise l’intégrité, l’innovation et l’authenticité dans la gestion des affaires. Elle recommande d’acquérir de l’expérience très jeune au sein des conseils d’administration d’organismes communautaires. «Ça prend un peu de pratique», résume-t-elle.

Mme Marcoux apprécie la présence des femmes dans la haute direction des compagnies québécoises, même si elle souhaite une proportion accrue. «Nous sommes contents d’avoir cinq femmes sur 14 membres sur le conseil d’administration de Transcontinental, mais nous ne sommes que deux sur le conseil de Power Corp», précise-t-elle.

Au sujet de l’engagement des femmes à titre de gestionnaire, Isabelle Marcoux aime la diversité de points de vue qu’elles apportent autour d’une table composée surtout d’hommes. «Cela permet de prendre de meilleures décisions», lance-t-elle.

L’importance de préparer la relève dans une entreprise familiale a également été abordée lors de cette présentation ayant eu lieu à l’Estrimont. Elle, ainsi que son frère et sa sœur, assurent actuellement la relève du fondateur de la compagnie, Rémi Marcoux.

«Pour réussir la transition, il faut que le fondateur le souhaite, que la relève possède le talent et le goût de poursuivre, en plus de travailler dans un climat harmonieux», résume-t-elle.

À leur tour, les trois enfants Marcoux préparent la troisième génération de gestionnaires de la compagnie Transcontinental. Les petits enfants du fondateur sont aujourd’hui âgés de 8 à 18 ans, et on leur confie des tâches, des emplois d’été en plus de leur transmettre les valeurs de la compagnie.

Transcontinental compte près de 8000 employés au Canada et aux États-Unis. Ses revenus ont été de 2 milliards de dollars canadiens en 2015. La compagnie œuvre notamment dans l’imprimerie et les médias. Le journal Le Reflet du Lac est une de ses propriétés.